Votre avis, s’il vous plaît…

Le modèle ou « la » modèle?

Nous avons un petit malaise depuis que nous avons lancé cet espace consacré au dessin du corps.

La principale source d’inspiration des dessins publiés sur Dessiner le corps provient de la généreuse participation de modèles volontaires féminins. Or selon le dictionnaire, le mot modèle est masculin. Ce qui fait que l’on dit, par exemple : « le modèle s’est penché », plutôt que « la modèle s’est penchée ».

Il en va ainsi du mot mannequin qui se décline au masculin, lequel provient d’ailleurs du diminutif néerlandais mannekijn (figurine) de man (homme). La grande majorité des mannequins sont féminins, pourquoi faut-il que la désignation masculine l’emporte sur la féminine.

Spontanément, une partie de la population corrige intuitivement l’appellation en parlant de « la modèle ».

De notre coté, nous avons parfois essayé d’utiliser la dénomination « la figurante », bien que ce terme relativise l’apport du modèle, la figuration se rapportant généralement à une contribution de deuxième plan dans les arts de la scène ou au cinéma.

À notre avis, la contribution du modèle à l’œuvre de l’artiste est beaucoup trop centrale pour être reléguée de façon accessoire en arrière plan.

Quel est votre avis? Que suggérez-vous? Devrions-nous « officialiser » la féminisation populaire du mot modèle en parlant de « la modèle », ou inventer un terme alternatif, telle la « posante » ou autre?

Et tant qu’à demander votre avis, cela fait bientôt trois ans que nous publions des démonstrations et articles décrivant le processus de dessin de corps. Nous avons un peu l’impression d’avoir fait le tour de certaines questions. Aimeriez-vous que l’on aborde d’autres dimensions ou détails? Vos suggestions sont les bienvenues.

Notre adresse courriel : dessinerlecorps@dessintraitdunion.net

Au menu de Dessiner le corps, …une aventure intérieure :

Quelques études sur le thème de l’abandon

abandon

Lire l’article…

Trois études d’après modèle nu

Repli et déploiement

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Étude de mouvement avec deux modèles dos à dos, l’un étant replié sur lui-même et l’autre en extension arrière. Une réflexion sur les espaces intérieurs et extérieurs.

Sur le site Dessiner le corps, …une aventure intérieure

 

Sur Dessiner au jour le jour :

Visage nu, visage intériorisé

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Dessiner le visage d’un modèle nu

 

Sur l’Atelier en ligne :

Étude – Un genou à terre

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Une étude du corps penché, un genou et les deux mains à terre, vu de trois quarts arrière.

Études de rendu avec hachures et tonalités de peau

Au menu aujourd’hui,
quelques dessins de détails
pour mieux comprendre les techniques de dessin :

Deux nouvelles études de modelé du corps au moyen de hachures…

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…publiées sur le site de L’Atelier en ligne de Dessiner le corps

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…et une nouvelle démonstration de « dessin de tendresse » sur le site Dessiner au jour le jour.

 

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« Les détails de couple enlacés ne sont pas toujours faciles à traiter sur le plan graphique, tout simplement parce que dans certaines poses il devient difficile de décoder quelle est la partie du corps qui appartient à quelle personne.

La solution graphique utilisée par beaucoup d’artistes au traves des époques pour faciliter l’identification des corps féminin et masculin, a été de démarquer fortement la couleur de peau de l’homme et de la femme. »

 

Lire l’article

S’enrichir en créant de l’espace et du temps

Quelqu’un, à qui il était dit que la pratique du dessin est créatrice d’espace et de temps, s’exclama : « Nous sommes riches, nous allons faire fortune, tout le monde en manque! ».

Il référait au fait qu’à notre « époque de moins en moins d’espace et de temps », celui qui découvrirait une façon de produire de l’espace et du temps ferait rapidement fortune.

Si l’espace-temps créé par la pratique du dessin n’est pas extérieurement transférable ni monnayable, cette richesse n’en constitue pas moins un réel trésor, un peu à la façon de l’héritage « caché » dans le champ par le laboureur de la fable de Jean de la Fontaine *.

Un article pour nous inviter à découvrir les espace-temps insoupçonnés de la pratique du dessin.

Lire l’article : Créer de l’espace et du temps

 

Creuser un espace intérieur

 

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Dans le même souffle, une autre démonstration de dessin pour apprivoiser cette pratique en guise de porte vers une dimension d’intériorité.

« Creuser un espace intérieur », c’est creuser un forme de grotte-refuge, à l’écart des bruits du monde extérieur et dans laquelle nous pourrons accueillir pleinement le sujet dessiné dans toutes ses dimensions, visibles et invisibles, sans être assujetti au regard mondain. »

Voir la démonstration

 

*Pour les personnes qui ne connaissent pas la fable du laboureur, la voici :

Le laboureur et ses enfants

Travaillez, prenez de la peine:
C’est le fonds qui manque le moins.

Un riche laboureur, sentant sa morte prochaine
Fit venir ses enfants, leur parla sans témoins
"Gardez-vous", leur dit-il, "de vendre l’héritage.
que nous ont laissé nos parents:
Un trésor est caché dedans.
je ne sais pas l’endroit, mais un peu de courage
Vous le fera trouver; vous en viendrez à bout
Remuez votre champ dès qu’on aura fait l’août:
Creusez, fouillez, bêchez; ne laissez nulle place
Où la main ne passe et repasse."
Le père mort, les fils vous retournent le champ,
deçà, delà, partout: si bien, qu’au bout de l’an
Il en rapporta davantage.
D’argent, point de caché. Mais le père fut sage
De leur montrer, avant sa mort,
que le travail est un trésor.

Comment apprendre à dessiner le corps de l’autre?

Quelques mots et dessins sur comment au plus simple apprendre à dessiner le corps qui nous est apparemment étranger et différent…

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Comment apprivoiser le corps de l’autre genre, de l’autre appartenance, de l’autre forme?

Lire l’article : Dessiner chaque corps comme étant le sien

Du dessin du corps féminin et des niveaux de profondeur…

Deux autres articles sur le thème de l’aventure intérieure du dessin…

Pourquoi le corps féminin est-il plus souvent utilisé comme sujet de dessin que le corps masculin?

La question est souvent posée et a même suscité des débats. Au-delà des choix culturels, personnels ou idéologiques, au-delà des explications psychologiques, quelques observations tirées de la pratique en atelier.

Lire l’article

 

En caressant le chat…

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Qu’est-ce qui fait la différence entre une imitation superficielle et une œuvre qui laisse transparaître des dimensions insoupçonnées de profondeur?

Avant de commencer un dessin, interrogez votre regard! Que voit-il? S’il ne voit qu’un objet extérieur, aussi séduisant soit-il, le dessin aura tendance à se limiter à une apparence extérieure.

Recherchez les « poupées russes ». Qu’y a- t-il en dedans ou en arrière de ce que vous voyez?

Lire la suite…

À la recherche du « corps intérieur »

Nous continuons sur le sujet de l’aventure intérieure du dessin…

…en commençant par un petit texte, en guise de réponse à la question : Comment distinguer un parcours intérieur de dessin par rapport à une approche plus extérieure?

“Pourquoi dessinez-vous? Si votre premier objectif est d’atteindre une certaine visibilité publique, de vous démarquer de vos pairs sur la scène des arts visuels et de réussir une carrière professionnelle à titre d’artiste, il y a des fortes possibilités pour que votre attention soit mobilisée par le regard extérieur.”

Lire la suite

Et pour continuer dans le même sens, un nouvel exemple d’un parcours intérieur de dessin, appliqué au thème de la relation entre le corps et la matière minérale.

Les pierres ne s’ouvrent qu’à coups d’amour!

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Lire l’article

Rappelons que dans le cadre de l’aventure intérieure du dessin, il s’agit moins de réaliser une œuvre exceptionnelle, susceptible d’attirer une reconnaissance extérieure, que de rentrer en relation avec ce que l’on pourrait appeler le « corps intérieur ».

Pour une journée internationale du corps

Le corps est en général mal aimé. Il est désiré, idéalisé, parfois admiré lorsque son exceptionnelle beauté le démarque de l’ordinaire, d’avantage convoité, consommé, exploité, évalué et jugé, jusqu’à en être méprisé, rejeté, exclu (et enterré), mais rarement honoré et véritablement aimé pour ce qu’il est.

Il est le bouc émissaire par excellence. Banni, humilié, puni, châtié, martyrisé et torturé pour des paroles et pensées qui viennent d’avantage de la tête que de son propre élan de corps, il subit docilement et en silence toutes sortes de maltraitements.

Tout ce qui s’érige en propriétaire absolu du corps (plus spécifiquement le mental), se considérant « au dessus » de la condition corporelle, se permet d’en jouir à sa guise, de le pousser à bout et de le malmener, le considérant au même titre qu’un esclave ou un animal.

L’humanité s’est ralliée autour de toutes sortes de journées internationales, dont celle de la terre, pourquoi n’y en aurait-il pas une pour le corps?

Parions que si le corps était mieux aimé et compris, la planète ne s’en porterait certainement que mieux.

Alors votons pour une journée mondiale du corps! Cela pourrait aujourd’hui même, ou être une journée flottante, imprévisible, en hommage au fait que rien de ce qui est vivant ne peut se manifester sans le don du corps.

Pour commencer tout de suite en ce sens, voici une affiche, totalement libre de droits, que vous pouvez faire circuler à votre guise, pour honorer le corps et surtout pour dénoncer ce mépris implicite que tant de cultures lui font subir chaque fois que l’on apprend à un enfant qu’il lui faut impérativement avoir honte de son corps.

corpshonte

Vous trouverez l’affiche en plein format et plusieurs langues sur le site Messages pour le corps de dessintraitdunion.net.

À noter, pour les personnes qui ne l’ont pas encore vu, que le dessin de cette affiche a fait l’objet d’une démonstration que l’on peut consulter sur le site Dessiner au jour le jour.

 

Et pour alimenter la réflexion sur Le mal amour du corps et le non-amour de soi en général, participez aux échanges qui viennent de s’amorcer en ce sens sur le site femmescoeur.

Le parcours intérieur du dessin, suite

Dans le prolongement de l’article La « grande aventure intérieure » du dessin, voici un autre texte intitulé :

Apprendre à voir de l’intérieur

Beaucoup de personnes ne voient pas réellement ce qu’ils dessinent. Ils ont une perception visuelle de la forme qu’ils sont en train de copier, mais cette forme leur reste extérieure, périphérique et dans une certaine mesure abstraite. Ils tentent avant tout d’en reproduire les apparences, ils n’accueillent pas celle-ci au-dedans d’eux, ils ne la « vivent » pas.

Lire l’article

Découvrir aussi la suite de la démonstration de dessin Penchée au-dessus des feuilles qui devient :

Penchée au-dessus du nouveau-né

Le dessin continue à se transformer de l’intérieur, dans le sens qu’il représente une dimension vécue en dedans, et non le jeu des apparences extérieures. Parti d’un simple croquis, le dessin a abouti sur la bannière du site :

dessiner-le-corps 

Démonstration de dessin en fichier PDF

Certains lecteurs nous ont demandé s’il serait possible d’obtenir les démonstrations en format PDF, pour que celles-ci soient plus faciles à imprimer et à lire. Nous faisons un premier essai : la démonstration complète du processus de dessin regroupant les articles Penchée au-dessus des feuilles et Penchée au-dessus du nouveau né est disponible sur demande. Il suffit d’envoyer un message courriel avec la simple mention du fichier : Demo-1-PenchéeFeuille

Nouveautés à dessinerlecorps.org

Nous sommes de retour après avoir pris un temps d’arrêt pour mieux envisager la prochaine étape de développement des différents sites.

Durant les deux dernières années, nous avons publié plus d’une centaine d’articles, de démonstrations et de tutoriels sur le dessin du corps, principalement sur les sites dessiner au jour le jour et l’atelier en ligne. Pour que les exemples demeurent faciles d’accès à tous, la presque totalité des dessins ont été réalisés au moyen d’un simple crayon à mine HB (graphite) appliqué sur une feuille de papier cartonné de format standard (lettre ou A4), en se concentrant exclusivement sur le dessin d’observation du corps. Aucune utilisation de matériel dispendieux ou spécialisé, aucune technique hors de portée n’a été suggérée.

Nouvelle approche

Nous proposons maintenant d’aller un peu plus loin dans la description du processus de dessin, en abordant des formats un peu plus grands ainsi qu’en intégrant différentes techniques et approches plus avancées, dont l’utilisation de charpentes, la création de nouvelles compositions en fusionnant les éléments de diverses images, la modification de l’angle d’éclairage, l’ajout de drapés sur le corps, et plus.

Nouveau site consacré au parcours intérieur du dessin du corps

Cette nouvelle branche de Dessiner le corps est entièrement consacré au processus « intérieur » du dessin du corps, c’est-à-dire à la façon dont il a été vécu par la personne qui dessine. Le premier objectif du « dessin intérieur » n’est pas de reproduire à la perfection les apparences du monde visible, mais plutôt d’accueillir ce reflet extérieur à l’intérieur de soi et d’en reconnaître la présence, le langage et le sens profond. Même si pour cela l’interprétation des formes peut prendre une distance du monde visible pour mieux révéler ce qui est plus caché ou peu visible.

Pour mieux comprendre l’approche de ce nouveau site, présentant une nouvelle interface avec des images plus grandes et plus détaillées, lire la page :

La « grande aventure intérieure » du dessin

“Pour peu que l’on dépasse le stade du simple loisir passager et occasionnel, la pratique du dessin se présente comme un parcours révélateur donnant accès à des espaces d’intériorité insoupçonnés. Le dessin du corps en particulier, touchant à la racine même de l’existence humaine, recèle en lui-même une infinie variété de sens et de symboles universels”.

Voir aussi, toujours sur le même site, le premier article consacré à « l’aventure intérieure » du dessin du corps :

Penchée au dessus des feuilles

dessin-corps-interieur

Une nouvelle démonstration sur le processus de création d’un dessin, avec l’accent sur le parcours intérieur, présentant les diverses étapes et changements, ainsi que le recours à certaines techniques comme celles de la charpente et du rabattement.

 

Et pour finir, une autre nouveauté pour répondre à certaines de vos demandes : certaines démonstrations et regroupements d’articles seront bientôt disponibles sur demande en format PDF afin d’en faciliter l’impression et la lecture!

Inscrivez-vous au bulletin pour être informé par courriel des prochaines parutions!

Retour à la pratique du dessin, ou comment se réconcilier avec « Pratica »

Quand, happé par les priorités de la survie matérielle, je quitte la pratique du dessin pour un temps, je me sens un peu comme un amant qui aurait temporairement tourné le dos à sa bien-aimée. Je peux difficilement revenir et reprendre la relation là où elle avait été laissée à elle-même, comme si de rien n’était.

En fait, je soupçonne ma pratique de dessin, appelons là « Pratica », d’être un peu jalouse. Quand je reviens la voir après mes péripéties mondaines, c’est rare qu’elle m’accueille les bras ouverts. Je dirais plutôt qu’elle me boude. La relation n’est pas facile. J’essaye de lui parler ou de faire un geste, mais elle ne me répond pas. Elle semble même insensible à mes tentatives de caresse.

Pas le choix, je finis par comprendre qu’il me faut retourner à la case départ. Lui donner du temps sans rien attendre d’elle (c’est ce que ma Pratica préfère). Elle veut que je sois tout à elle (très exigeante). Une fois réconfortée par mon attention exclusive (oui, exclusive), elle commence à s’attendrir et à se laisser séduire. Pour vous confier la vérité cela peut prendre plusieurs jours, et même plusieurs semaines, avant de gambader à nouveau main dans la main!

Arrêt obligatoire

détours incontournables

tâtonnements garantis

 

Nous préférerions toutes et tous « réussir » un dessin du premier coup, qu’il soit tout simplement extraordinaire! Malheureusement, il n’y a pas de truc ou raccourci garanti. Le processus de dessin est rarement linéaire. Il ne s’agit pas avant tout de se rendre du point « A » au point « B » de la manière la plus rapide possible. Ou du moins, si c’est ce que l’on fait, le dessin prend rarement la profondeur souhaitée. Il reste en surface, comme reflétant les limites du regard superficiel qui lui a été accordé.

Lire l’article

Pour illustrer ce parcours sinueux, parsemé d’embûches à surmonter, lire l’histoire d’un dessin en processus, recommencé à quatre reprises :

Tâtonnements, hésitations et reprises autour d’un visage endormi

visage-endormi

« Dessiner un visage endormi ramène à cette présence paisible qui émane de l’être lorsque celui-ci cesse de s’agiter. Peut importe l’âge de la personne qui dort, il y a toujours de l’enfance qui affleure du corps en repos.

La personne qui dort a d’une certaine façon déjà retrouvé son foyer de paix intérieur. Ce qui n’est pas nécessairement le cas de la personne qui est en train de la dessiner. »

Voir l’ensemble de l’article

 

Apprivoiser sa propre différence

apprivoiser-difference Une nouvelle participation au livre Nus, devant le corps nu. Cette fois-ci le modèle et l’artiste sont une seule et même personne, le regard porté sur le corps de l’autre devenant le regard d’apprivoisement de sa propre différence.

“…Je me souviens de cette session de photos. Je me sentais tellement mal dans ma peau à cette époque. J’avais peur de me dévoiler, je me sentais si coincée dans mes blessures, dans ma façon de me voir.

J’avais à la fois très envie de me dévoiler, comme pour me libérer de cette tension terrible et destructive que je portais au travers du regard porté sur moi-même. Mais c’était difficile, je devais combattre la honte, la honte de montrer mon visage et mon corps tel quel.”

Voir l’ensemble du texte et de la suite d’images

Portrait nu et dimension artistique

Comment aborder le portrait nu en art?

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Supposons que vous étiez vous-mêmes nus, en compagnie de votre conjoint ou conjointe, debout tous les deux, exposés au regard de la personne qui tient le crayon, le pinceau ou l’appareil photo… Comment aimeriez-vous être regardé, ou quel genre de regard voudriez-vous que l’on ne pose pas sur vous?

Lire l’article

Portrait nu de la maternité

Sur l’espace-partage Dessiner la naissance de la vie, Nous publions une belle participation qui nous vient de Méli, sur le thème de la femme enceinte, et qui est tirée de livre numérique en préparation intitulé Nus devant le corps nu.

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Porter la vie

“Accepter de se laisser traverser, de se laisser habiter, et transformer de l’intérieur par à la fois l’infiniment plus petit, et l’infiniment plus grand. Par le germe de la Vie.”

Voir l’article : Embrasser la réalité de la maternité en la dessinant

 

 

Le portrait nu dans l’art

sur Oser poser-nu-e

Une refonte de deux textes publiés dans Dessiné le corps, à titre de réflexion sur le portrait nu dans l’histoire de l’art. En voici quelques extraits :

Parmi toutes les représentations de nu que l’on peut recenser dans l’histoire de l’art, il n’y a pas tant de « portraits nus », c’est-à-dire d’images qui désignent une personne spécifique tout en la révélant dans sa nudité.

Durant des siècles et des siècles, une sorte de séparation implicite a subsisté entre l’art du portrait et l’art du nu, comme si les deux ne pouvaient être mariés. Le portrait personnalisé s’opposant en quelque sorte au nu que l’on voulait plus universel et dépersonnalisé, polarisation confirmée par le fait que culturellement les artistes ont eu tendance à séparer ce qu’on pourrait appeler l’art du visage, et l’art du corps.

La rencontre face à face avec une personne nue nous renvoie à notre propre fragilité d’être. Il nous rappelle aussi que « l’autre » corps, en effet de miroir, n’est pas aussi séparé de notre propre corps que nos perceptions voudraient nous le faire croire, l’un et l’autre partageant la même vulnérabilité et condition d’être humain.

Lire l’ensemble de l’article

Dessiner, “en corps” et toujours

Nous reprenons le fil des articles sur la pratique du dessin du corps sur l’espace Au jour le jour

Dessiner un détail du corps

corps-nature-3-hachures

Il semble toujours y avoir plus urgent et plus important à faire que dessiner. Et pourtant,… un petit cinq ou dix minutes de temps en temps, sur le bord d’une table, une simple feuille de papier avec un crayon à mine, quelques traits de crayon pour apprivoiser un détail du corps… »

Accueillir les changements du corps
en dessinant

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Sur le site en hommage au corps « différent », une nouvelle contribution d’Iris avec un médium inusité des pigments dilués à l’huile de coco! C’est le besoin d’accepter les changements de son propre corps qui l’a incité à travailler cette série d’images :

“Je constate que mon regard de dessinatrice est tellement plus ouvert et aimant et amoureux du corps humain dans tous ses états que le regard que je pose sur mon propre corps.”

Lire l’article

Sur Oser poser nu-e

Nous continuons à contribuer à ce nouvel espace consacré à l’apprivoisement du corps au travers de la pose nue. Plusieurs nouveaux articles y approfondissent différentes questions reliées à l’image du corps. Pour notre part, nous avons publié deux témoignages tirés du recueil numérique en préparation : « Nus, devant le corps nu » :

La pose pour le portrait nu – Témoignage et conseils

ainsi que : Oser dévoiler ses rondeurs, lequel a suscité plusieurs commentaires inspirés!

Nouveaux articles sur le regard et le corps

Bulletin de la rentrée – 28 août 2011

La parole du corps

 

couple-branche-4 Le corps parle, le corps est porte-parole, il est porteur de message et de sens, autant par ses formes, ses couleurs, son état, son jeu d’ombres et de lumière, son attitude et ses poses que par ses gestes.

Quelques mots sur l’expression du corps à partir d’un dessin représentant un couple naturiste.

Lire l’article sur l’espace Dessiner au jour le jour.

Livre numérique « Nus devant le corps nu », date de tombée reportée

nus-devant-le-corps-nu-3-20 À quoi pense l’artiste ou le photographe quand il dessine ou photographie le corps nu? Quel regard pose-t-il sur la nudité du modèle? Et le modèle, comment perçoit-il le regard porté vers son corps? C’est à cette question que tente de répondre le projet de livre numérique « Nus devant le corps nu » Les artistes et modèles sont invités à dévoiler ce qui habituellement reste caché dans la séance de pose nue : leur propre regard. Lire l’invitation à participer en racontant une séance de pose avec modèle nu au moyen de croquis et de textes.

La date de livraison du contenu, antérieurement fixée pour le 15 août est reportée au 21 septembre, compte tenu des vacances d‘été et des demandes que nous avons reçues en ce sens.

Pour les personnes qui voudraient voir un exemple de témoignage illustré, nous en publions un premier extrait sur le site consacré au regard et au corps, dans l’article « Portrait nu dévoilé »

modele-nu-2

Je passe la majeure partie de mon temps à la « pêche à la présence ». En fait, je ne prête pas plus d’attention aux détails du corps du modèle qu’un pêcheur ne porte d’attention à la forme ou à la couleur des vagues et de l’eau dans laquelle il a tendu sa ligne.

Je sais seulement que c’est du corps que va surgir la présence, comme le pêcheur sais que c’est de l’eau que va sortir le poisson, même s’il ne le voit pas.

Lire la suite…

 

3 nouveaux articles sur Oser poser nu-e

 

LogoOserPoserNue-250

La première fois que j’ai posé nueLes femmes font face à d’importantes attentes concernant leur apparence physique, ce qui fait qu’elles ont tendance à se juger et à se critiquer beaucoup plus fréquemment que les hommes. Une fois la barrière des appréhensions franchie, un tout nouvel espace d’exploration et de découverte se révèle…

Tout montrer, mais le montrer avec soinAu lieu de fuir les regards interrogateurs posés sur son corps et l’handicap qu’il porte, Rolland St-Gelais a décidé d’offrir sa différence et son image de façon créative. Pratiquant l’art difficile de l’autoportrait photographique sans complaisance ni apitoiement, il accepte de poser un regard à la fois franc et accueillant sur son corps, regard que bien peu de personnes, même parmi les plus « avantagés » acceptent de s’accorder.

Et le deuxième épisode du feuilleton d’Annick et Jean-François, Poser nue: du rêve à réalité

Les couleurs du corps dans l’eau, apprivoiser sa nudité et partage de références visuelles…

Bulletin vacancier du 15 août 2011

Une autre petite flânerie au bord de l’eau…

Bercée par les flots

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Rendre toute les nuances et reflets d’une scène où le corps est immergé dans l’eau n’est pas toujours aisé. Selon la scène, on peut facilement compter une dizaine de jeux de tonalités! Un nouvel exemple de croquis avec rehauts d’aquarelle, sur le thème du corps au naturel dans l’eau.

Partagez vos cahiers de modèles sur le corps!

De tout temps, les artistes se sont échangé des « cahiers de modèles », références visuelles constituées de plusieurs études et dessins sur un même sujet, vu de divers angles ou dans diverses poses. Un nouvel espace-partage entièrement dédié au dessin du corps, avec des images prêtes à être imprimées en plein format. Nous vous invitons à envoyer vos propres feuilles de croquis, esquisses ou études sur le sujet!

Un premier partage : Une séquence de 10 dessins représentant un homme nu âgé sur le rivage et s’apprêtant à rentrer dans l’eau.

modele-nu-homme-400

 

Une contribution spéciale sur “Oser poser nu-e” :

LogoOserPoserNue-250 Tout le processus d’apprivoisement de la nudité raconté conjointement par le modèle et le photographe-accompagnateur (lesquels se sont par la suite épousés). Premier épisode d’un feuilleton à suivre présentant la démarche originale d’un couple belge. À lire!

Vous êtes invités à participer en laissant un commentaire ou en racontant votre propre histoire!

http://oserposernue.wordpress.com/