Connaître pour aimer, ou aimer pour connaître ?

Peut-on véritablement prétendre aimer quelqu’un si on ne le connaît pas ?  Si c’est le cas, on « aime » nécessairement plus l’idée que l’on s’en fait que la personne elle-même !

D’autre part, peut-on véritablement prétendre connaître quelque chose, un être vivant ou même un objet,  si on ne l’a pas au préalable aimé d’une façon ou d’une autre ?

Est-ce que c’est la connaissance qui précède l’amour, ou c’est l’amour qui vient avant ?

Ils sont tout probablement indissociablement liés : pas de véritable amour sans connaissance, sans embrasser toutes les dimensions de l’être connu, et pas de vraie et profonde connaissance sans amour.

En fait, tout dépend de ce que l’on appelle « aimer ». Si aimer quelqu’un, c’est d’en faire celui ou celle qui devra dorénavant pourvoir à tous nos besoins, si aimer c’est admirer en l’autre celui ou celle que l’on se blâme de n’avoir jamais été, si aimer c’est de vouloir s’approprier d’une façon ou d’une autre celui ou celle qui se trouve devant nous, il y a peu de chances que nous parvenions à vraiment connaître la personne « aimée ». Ou même à réellement aimer la personne que l’on prétend connaître.

Aimer, dans ce cas-ci, ne veut pas dire préférer pour telle ou telle autre raison, dans le sens de j’aime cette personne parce qu’elle est originale ou qu’elle correspond à mon idéal, ou j’aime tel arbre parce qu’il est majestueux est beau (alors que je n’aime pas l’autre qui est rabougri).

Aimer dans ce cas-ci, c’est le pari d’une rencontre signifiante sans idée préconçue. Seuls les tout-petits enfants excellent en la matière quand ils vous tendent les bras, à vous l’étranger, montent sur vous et vous plantent leurs yeux dans le fond des vôtres.

Cet enfant, à cet instant précis, ne voit que vous, ne voit que l’être qui est devant lui. L’espace-temps qu’il vous consacre n’existe que pour cette rencontre à laquelle il accorde toute son attention.

Pas étonnant que l’enfant demande en retour la même qualité d’attention, et qu’il est si souvent déçu du manque de véritable disponibilité des « grandes personnes », celles-ci ayant plus souvent qu’autrement la tête dans le nuage de leurs pensées, préoccupations et idées préconçues.

Le dessin attentif, concentré et fervent, est de la même nature que cette rencontre amoureuse et « exclusive » que vivent les petits enfants.

Ce dessin n’est pas un hobby pour se changer les idées, ni un passe-temps pour se désennuyer, encore moins une activité pour se mériter de l’estime et de l’admiration, une thérapie pour aller mieux ou une démarche pour gagner des sous. Pas plus que l’amour se voudrait un hobby, un passe-temps, une activité méritoire, une thérapie ou une démarche lucrative !

Le dessin le plus vivant n’a d’autre raison d’être que de dessiner l’être rencontré, comme l’amour le plus profond n’a d’autre raison d’être que d’aimer l’être rencontré.

Les deux ne peuvent être que pratiqués (la théorie étant totalement ineffective), les deux ne pouvant être entretenus que par le maintien de la pratique (Comment puis-je prétendre continuer à aimer un enfant si en pratique je lui refuse l’attention d’une rencontre en toute disponibilité ?)

Pour maintenir la pratique du dessin, s’y tenir à deux mains, une seule ne suffit pas !

La main droite pour la découverte et la connaissance, la main gauche (la main du cœur)  pour l’accueil et l’amour !

Explorer, …accueillir et aimer ce que l’on a exploré

Découvrir, …accueillir et aimer ce que l’on a découvert

Étudier, …accueillir et aimer ce que l’on a étudié

Approfondir, …accueillir et aimer ce que l’on a approfondi

Reconnaître, …accueillir et aimer ce que l’on a reconnu

Ainsi, en dessin, connaissance et amour vont ensemble main dans la main, un pas devant l’autre !

Connaître pour aimer, ou aimer pour connaître ?

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Peut-on véritablement prétendre aimer quelqu’un si on ne le connaît pas ?  Si c’est le cas, on « aime » nécessairement plus l’idée que l’on s’en fait que la personne elle-même !

D’autre part, peut-on véritablement prétendre connaître quelque chose, un être vivant ou même un objet,  si on ne l’a pas au préalable aimé d’une façon ou d’une autre ?

Est-ce que c’est la connaissance qui précède l’amour, ou c’est l’amour qui vient avant ?

Ils sont tout probablement indissociablement liés : pas de véritable amour sans connaissance, sans embrasser toutes les dimensions de l’être connu, et pas de vraie et profonde connaissance sans amour.

En fait, tout dépend de ce que l’on appelle « aimer ». Si aimer quelqu’un, c’est d’en faire celui ou celle qui devra dorénavant pourvoir à tous nos besoins, si aimer c’est admirer en l’autre celui ou celle que l’on se blâme de n’avoir jamais été, si aimer c’est de vouloir s’approprier d’une façon ou d’une autre celui ou celle qui se trouve devant nous, il y a peu de chances que nous parvenions à vraiment connaître la personne « aimée ». Ou même à réellement aimer la personne que l’on prétend connaître.

Aimer, dans ce cas-ci, ne veut pas dire préférer pour telle ou telle autre raison, dans le sens de j’aime cette personne parce qu’elle est originale ou qu’elle correspond à mon idéal, ou j’aime tel arbre parce qu’il est majestueux est beau (alors que je n’aime pas l’autre qui est rabougri).

Aimer dans ce cas-ci, c’est le pari d’une rencontre signifiante sans idée préconçue. Seuls les tout-petits enfants excellent en la matière quand ils vous tendent les bras, à vous l’étranger, montent sur vous et vous plantent leurs yeux dans le fond des vôtres.

Cet enfant, à cet instant précis, ne voit que vous, ne voit que l’être qui est devant lui. L’espace-temps qu’il vous consacre n’existe que pour cette rencontre à laquelle il accorde toute son attention.

Pas étonnant que l’enfant demande en retour la même qualité d’attention, et qu’il est si souvent déçu du manque de véritable disponibilité des « grandes personnes », celles-ci ayant plus souvent qu’autrement la tête dans le nuage de leurs pensées, préoccupations et idées préconçues.

Le dessin attentif, concentré et fervent, est de la même nature que cette rencontre amoureuse et « exclusive » que vivent les petits enfants.

Ce dessin n’est pas un hobby pour se changer les idées, ni un passe-temps pour se désennuyer, encore moins une activité pour se mériter de l’estime et de l’admiration, une thérapie pour aller mieux ou une démarche pour gagner des sous. Pas plus que l’amour se voudrait un hobby, un passe-temps, une activité méritoire, une thérapie ou une démarche lucrative !

Le dessin le plus vivant n’a d’autre raison d’être que de dessiner l’être rencontré, comme l’amour le plus profond n’a d’autre raison d’être que d’aimer l’être rencontré.

Les deux ne peuvent être que pratiqués (la théorie étant totalement ineffective), les deux ne pouvant être entretenus que par le maintien de la pratique (Comment puis-je prétendre continuer à aimer un enfant si en pratique je lui refuse l’attention d’une rencontre en toute disponibilité ?)

Pour maintenir la pratique du dessin, s’y tenir à deux mains, une seule ne suffit pas !

La main droite pour la découverte et la connaissance, la main gauche (la main du cœur)  pour l’accueil et l’amour !

Explorer, …accueillir et aimer ce que l’on a exploré

Découvrir, …accueillir et aimer ce que l’on a découvert

Étudier, …accueillir et aimer ce que l’on a étudié

Approfondir, …accueillir et aimer ce que l’on a approfondi

Reconnaître, …accueillir et aimer ce que l’on a reconnu

Ainsi, en dessin, connaissance et amour vont ensemble main dans la main, un pas devant l’autre !

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